vendredi, 02 décembre 2011
ADULPCM : Compte rendu médiation avec Mme Notat et rencontre avec PDG et DG de la SNCF
L’association a été conviée à une réunion autour de Nicole Notat, la médiatrice « Nouveaux horaires 2012 » qui était organisée au pôle Euroalsace de la SNCF (Centre opérationnel national des circulations ferroviaires). La nouvelle Coordination Nationale des Usagers des Transports (CNUT) dont l'ADUCPCM est membre fondateur était représentée par Willy Colin (AVUC), Christophe Daniel (FAUV’B) et Jean-Roger Condat (ADULPCM). D’autre part, étaient présentent de nombreuses associations affiliées FNAUT et des associations nationales de consommateurs.
Nicole Notat a été introduite par messieurs Guillaume Pépy (PDG de la SNCF) et Hubert du Mesnil (Directeur Général de Réseau Ferré de France) qui n’avait pas prévu la session de questions réponses mais qui ont tout de suite donné le ton de la réunion.
Ainsi le représentant de l’Union des familles laïques de France a posé la question de l’indépendance de Nicole Notat vis à vis de la SNCF et RFF étant donné qu’elle avait été nommée par ces derniers et tout particulièrement par qui est-elle payée. Guillaume Pepy a répondu que Mme Notat réalisait sa mission bénévolement par contre les personnels qui l’assistent sont des salariés de la SNCF.
L’ADULPCM a enchainé avec une question qui a mis nos interlocuteurs mal à l’aise à savoir, à quoi servait la médiatrice étant donné que les nouveaux horaires allaient entrer en vigueur dans moins de 10 jours et que planifier une réservation de sillon (créneau de passage ferroviaire) nécessite un délai de 5 mois. La médiation aurait dû avoir lieu il y a quelques mois et enfin quel est son périmètre de décision.
Guillaume Pepy et Nicole Notat ont reconnu que le timing faisait que les « gros ajustements » étaient impossibles, puis Mme Notat a explicité la manière dont seront gérés les dossiers avec une lourdeur administrative synonyme de délais interminables. Ainsi, l’ADULPCM, l’AVUC et la FAUV’B qui forment la nouvelle Coordination Nationale des Usagers des Transports ont décidé de claquer la porte de la réunion étant donné que concrètement nous avons été invité à l’inauguration d'un bureau des pleurs sans lendemain. La réunion s’est donc poursuivie dans nous mais ont été abordés des sujets qui ne se tiennent pas lors d'une réunion ouverte mais autour d'un bureau en comité restreint...
Dans l’après-midi, Willy Colin de l’AVUC et Jean-Roger Condat de l’ADULPCM se sont retrouvés au siège de la SNCF pour y rencontre Jean-Pierre Farandou (Directeur Général SNCF Proximités) qui est le responsable du Transilien et de tous les TER de France. Nous avons à nouveau rencontré Guillaume Pepy qui était remonté contre notre sortie. Nous lui avons explicité les raisons de notre acte à savoir que la médiation était une mascarade et les enjeux énormes pour les usagers. Bref, la discussion a été constructive pour les deux parties. Ensuite, nous avons discuté une heure avec Jean-Pierre Farandou, nous lui avons remonté le fait qu'il n'y a jamais eu la moindre concertation pour les nouveaux horaires que les usagers de la contre-pointe (étudiants, lycéens et salariés) étaient particulièrement impactés par les nouveaux horaires. Que le rallongement du temps de parcours était automatique et régulier depuis le cadencement en 2008 de la ligne. Nous avons étayé nos propos avec quelques cas précis que les membres de l’ADULPCM nous avaient remontés. M Farandou a reconnu que mettre en place le cadencement en un seul service était une erreur mais que la SNCF été contrainte à le faire par RFF et sa tutelle qu’est le Ministère du Développement Durable et des Transports. Malheureusement, tant à la SNCF, chez RFF qu’au Ministère les personnes se sont rendu compte que ce changement global était une erreur mais que l’engrenage était trop avancé et qu’il fallait maintenant aller au bout de la démarche…
Nous avons obtenu de M. Farandou une réponse sans langue de bois concernant ces nouveaux horaires, qu’ils sont définitifs et ne seront pas modifiés avant le prochain service. Néanmoins, il est prêt à travailler avec les associations et collectivités locales pour faire circuler des cars aux frais de la SNCF pour compenser par exemple les trains disparus pour les scolaires mais également impliquer les associations et comités à l’élaboration des prochains horaires.
10:36 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : cadencement, sncf, ter, pepy, notat, 2012 |
Facebook
mercredi, 23 novembre 2011
Galère du TER
Ce mardi, je dois me rendre de Seyssel à Paris. Connaissant les aléas de la ponctualité des TER je décide de ne pas prendre une correspondance par Bellegarde car il n'y a que 14 minutes de battement mais de changer à Lyon où la marge est très confortable (50 minutes). Certes le trajet est sensiblement plus long (4 heures au lieu de 3h08) mais on peut espérer une certaine garantie d'arriver à l'heure choisie.
Prudent je consulte INFOLIGNES avant de me rendre à la gare et je constate que mon 96556 part de Genève à l'heure mais prend 25mn de retard à Bellegarde "en attente d'une rame ou machine". Curieux je consulte à nouveau et me rends compte que le 96582 Evian Bellegarde est supprimé mais je ne comprends pas pourquoi cela affecte la rame de Genève, mais enfin 25mn de retard ne devrait pas affecter ma correspondance lyonnaise.
Arrivé en gare je m'informe au guichet de la réalité du retard et de sa durée, on ne sait jamais ! Là, catastrophe, le retard est de 50 minutes AU DÉPART DE GENÈVE. INFOLIGNES n'est pas fiable, d'autant que la rame EVIAN est partie et arrivé avec 3mn de retard à Bellegarde où elle attendra l'arrivée de la rame GENÈVE au lieu de repartir et assurer un service normal entre Bellegarde et Lyon. Pire le train repartira de Bellegarde avec 71 minutes de retard. Comprenne qui pourra.
Néanmoins le train arrivera à Lyon avec "seulement" une heure de retard mais les passagers n'entendront aucune excuse de la part des contrôleurs à l'arrivée à destination.
08:30 Publié dans Incidents | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : ter, sncf, train, voyage |
Facebook
samedi, 02 juillet 2011
SESSION DE L’ASSEMBLEE DU CONSEIL GENERAL DE L’AIN
SESSION DE L’ASSEMBLEE DU CONSEIL GENERAL DE L’AIN
28 JUIN 2011
SEANCE DE QUESTIONS AU PREFET
INTERVENTION DE CHRISTOPHE BERARDI
RELATIVE A LE GARE DE CULOZ ET A SA DESSERTE
Monsieur le Préfet,
Il me tenait à cœur aujourd’hui d’aborder la question de la gare de Culoz, sous deux aspects : celui des travaux qui s’y déroulent actuellement et celui de la desserte TGV.
D’abord, depuis la destruction il y a près de deux ans de la grande halle de la gare de Culoz - à laquelle les habitants du Bugey s’étaient fortement opposés - le reste du bâtiment est entré en rénovation. Le reste du chantier est aujourd’hui en suspens sur certaines zones notamment le quai N°2, qui n’est absolument pas sécurisé. Le patrimoine protégé y est par ailleurs totalement laissé à l’abandon, est très dégradé.
On ne peut décemment laisser perdurer une telle situation. Or, Monsieur le Préfet, les responsables locaux ne parviennent pas à établir le moindre contact avec RFF : toute prise d’information ou tout dialogue sont impossibles.
Ensuite, dans le cadre de la définition des nouveaux horaires d’hiver, le débat sur la desserte TGV de Culoz refait surface. Pour rappel, la desserte de la gare du Bugey avait d’abord été annoncée en Conseil d’Administration de la SNCF avant que l’entreprise ne revienne sur cette décision. De nombreuses délégations d’élus du département ont été reçues par la Préfecture, les ministères et la SNCF, sans suite pour l’instant.
Tout l’intérêt économique et touristique de cet aménagement pour le canton de Culoz demeure et le moment est opportun pour demander à la SNCF de réexaminer l’éventualité de cet arrêt TGV. Cette situation est d’autant plus incompréhensible qu’aujourd’hui, le TGV s’arrête déjà régulièrement pour des arrêts techniques en gare de Culoz.
Il semble en fait, Monsieur le Préfet, sur les deux points que je viens d’aborder, les difficultés se cristallisent en fait sur la question des relations avec SNCF.
J’en viendrai donc à ma question : dans un contexte où les élus locaux ne parviennent pas à établir le dialogue avec cette entreprise, à capital pourtant 100% public, pourraient-ils compter sur le soutien de l’Etat afin d’obtenir un interlocuteur, ainsi que pour appuyer leur demande de desserte TGV de la gare de Culoz ?
00:44 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook

